La Loco qui devrait fermer dans quelques temps, nous en parlions ici, relance le débat sur les nuits parisiennes qui se meurent à petit feu. Ainsi l’association Technopol en a
profiter pour écrire une lettre ouverte à l'attention du Ministre de l'Intérieur, du Ministre de la Culture et de la Communication, du Maire de Paris, du Préfet de Police de Paris et de la Région
Ile-de-France et du Président du Conseil Régional.
« Les nuits parisiennes se meurent en silence. Les fermetures administratives, les pertes de licences et des autorisations de nuit avec des conséquences dramatiques sur les chiffres d'affaires,
sont de plus en plus nombreuses, particulièrement depuis la loi anti-tabac », a indiqué à l'AFP, Eric Labbé, organisateur de fêtes et membre du collectif à l'origine de la pétition
(www.quandlanuitmeurtenesilence.com).
Cette lettre explique notamment que : « Paris souffre structurellement, du fait de son urbanisation hyper centralisée et de la pression foncière subséquente, d'un manque critique de lieux
d'expression culturelle, notamment du point de vue des musiques actuelles qui n'ont pas toujours été soutenues à la hauteur de leur popularité par l'Etat et les collectivités territoriales.
Malgré cet état de fait, au cours des dix dernières années, les lieux parisiens de diffusion musicale (bars, salles de concert, clubs) ont encore payé un lourd tribut à l'aspiration grandissante
des parisiens à toujours plus de tranquillité. Et il est dorénavant bien établi que Paris a abandonné toute espèce de leadership européen au bénéfice de villes comme Londres, Barcelone, Prague et
Berlin vers lesquelles s'exilent chaque jour plus d'artistes et de professionnels français. Sans parler du public francilien qui n'hésite plus à partir en week-end pour aller faire la fête là où
elle a vraiment lieu. » Pour lire l’intégralité et signer la pétition, c’est par ici.
ParisianBoys n’est pas propriétaire des droits relatifs à la publication des images. Le site
essaie autant que faire se peut de donner des informations relatives à leur origine. Si vous détenez les droits de l’une des images publiées et souhaitez l'en voire disparaître, merci de bien
vouloir nous
contacter, elles seront retirées dès que possible.
Vos réactions